Senseï Tatsuo Suzuki, 8ème Dan Hanschi Fondateur WIKF

Hironori Otsuka et Tatsuo Suzuki

Hironori Otsuka et Tatsuo Suzuki

Tatsuo Susuki est né à Yokohoma en 1928

et s’interessa au karaté à l’âge de 14 ans sous l’instruction de M.Hironori Otuska, fondateur du style de karaté Wado Ryu. En six ans il devint 3e Dan.

1958: Il fut décidé de lui donner le plus
haut grade du style Wado Ryu de karaté
5e Dan, pour son courage et pour sa science. Il est 2ème Dan Tenshin Koryu de Bo-Jitsu et 1er  Dan de Judo. Il étudia aussi la doctrine Zen avec de grands prêtres, Feu Genpo Yamamoto et Soyen Nakagawa.
1952: Il obtint un diplôme en sciences économiques à l’Université Nihon et a  depuis, voyagé dans le monde à plusieurs occasions, donnant des démonstrations de karaté avec ses élèves.
1965: Il fut nommé 7e Dan, le plus haut grade de la Zen Nippon Karaté

Tatsuo Suzuki et Hiroji Fukazawa

Tatsuo Suzuki et Hiroji Fukazawa

Renmei et est à présent engagé dans l’établissement des organisations de karaté à travers l’Europe en tant que représentant du chef de la Renmei à l’étranger
Tatsuo Suzuki est réputé pour son Karaté très traditionnel et dur, faisant fi des limitations et édulcoration provoquée par l’influence du karaté sportif. Sa recherche est essentiellement tournée vers le combat, comme l’était celle du fondateur, Hironori Otsuka.
1975: il reçoit le titre de « Hanshi » par la famille impériale. Il est également promu au grade de 8ème Dan, le plus haut grade décerné au Japon. Il a toujours refusé l’attribution d’un grade supérieur.
« Au fil des ans, on m’a offert le 10 ème Dan, mais je l’ai refusé. Cela ne signifiait rien pour moi car la seule personne méritant de me donner un grade était Maître Otsuka et il est mort
Il décida de fonder sa propre organisation internationale afin de préserver les techniques qu’il a appris du fondateur pendant vingt ans. Il préconise d’envisager la pratique du karaté sur toute une vie et pas seulement pour la compétition:  » Avec l’âge, l’entraînement devient différent, mais l’esprit doit être de plus en plus fort.

 » L’esprit ne se brise pas  » : Une seule de ces faiblesses peut perdre le Samouraï

– 1. KIKIOJI : être effrayé avant le combat à cause de la réputation de l’ennemi
– 2. MIKUZURE : prendre peur face à la puissance et la férocité de l’ennemi
– 3. FUNTAREN : un entraînement insuffisant