Gichin FUNAKOSHI ……. Le père du karaté moderne

 

 

 

 

Son enfance

Gichin Funakoshi est né le 10 novembre 1868 à Yamakawa, Shuri, préfecture d’Okinawa (îles Ryukyu, Japon), et décédé en 1957. Il est considéré comme le père du Karaté-Do.

 

Gichin Funakoshi était un garçon peu robuste dans son enfance,c’est à l’age de 11 ans que ses parents lui firent étudier le Shuri-te, par son maître d’école, le fils de Azato Yasutsune.

 

Plus tard, vers l’age de 15 ans, Gichin Funakoshi débute la pratique du Shuri-te sous la tutelle de maître Azato, un des plus grands experts d’Okinawa

 

Sensei Funakoshi fit ensuite la connaissance de Maître Itosu, un aristocrate d’Okinawa et ami d’Azato. Gichin Funakoshi apprenait parfois sous leur double tutelle les aspects spirituels et techniques du Karate. Il eut donc la chance d’être formé par les deux principaux successeurs de Sokon Matsumura, les deux plus grands maîtres de l’époque: Itosu et Azato.

 

L’arrivée au Japon

Gichin Funakoshi alla au Japon pour la première fois en 1917 pour faire une démonstration au Butokuden de Kyoto. Il y retourne en 1922 pour une deuxième démonstration devant le ministre de l’Education Nationale Japonaise. Cette présentation, la première démonstration publique du karaté-jutsu au Japon, eut un succès incroyable.

 

Jigoro Kano le fondateur du Judo, l’invite à Tokyo pour présenter son art au Kodokan.Le succès fut immédiat et les demandes de cours affluaient. Sensei décide de rester dans cette ville pour enseigner l’Okinawa-te. Il ne retourna jamais à Okinawa.

 

Sensei Gichin Funakoshi est alors âgé de 53 et travaille comme de gardien de dortoir ce qui lui permet de subsister et de donner ses premiers cours.

 

C’est vers 1930 que Funakoshi commencera à utiliser l’idéogramme « Kara » signifiant vide, aux dépends de celui, de prononciation identique « To » désignant la Chine. La raison évidente en était la montée du nationalisme au Japon. Il lui ajoutera le suffixe « DO » Ainsi naquit le Karaté-do, « la voie de la main vide », qui remplace le To-de, « la main de chine ».

 

Chargé d’enseigner le karaté à l’université de Tokyo, il ne retournera jamais à Okinawa et meurt le 26 avril 1957 à l’âge de 88 ans.